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مغرب España Ces deux pays qui se ressemblent...et pour cause! Certains ont...
Written By Mes blogs on samedi 1 septembre 2012 | 09:59
...dominé les autres pendant presque 8 siècles!
Le Maroc
Certains noms, certains mots ont le pouvoir de faire jaillir dans l'esprit de qui les prononce une illumination féerique, des cascades de couleurs, une ronde merveilleuse d'images enchantées.
Le Maroc est de ceux-là. A le dire seulement, vous estompez la grisaille du temps, vous larguez les amarres pour une croisière secrète et vos poumons s'élargissent à l'intuition des brises fraîches des montagnes ou des souffles brûlants du Sud. C'est la jolie tentation du voyage qui se glisse dans votre pensées. Mais on ne va pas au Maroc comme l'on va vers un quelconque point du monde. Il faut avoir dans le coeur la clé invisible, mais combien utile, d'un pays qui n'accorde au passant que des sensations merveilleuses mais fugaces. Pour le comprendre et pour l'aimer, il faut l'étudier d'abord, se préparer ensuite à son particularisme séduisant, à sa joie chaude, à sa beauté sensuelle et envoûtante.
Examiné sur une carte, le Maroc apparaît comme un "Finis Terrae" transformé en bastion par un caprice de la nature. Le doigt qui le recherche le situe d'emblée dans le Maghreb, mais un Maghreb qui aurait pu être relié à l'Europe par un cordon ombilical s'il n'avait été coupé par le violent courant du détroit de Gibraltar. Ce détroit est d'ailleurs le point marquant des contrastes marocains puisqu'il doit sa force à l'appel des eaux chaudes de la Méditerranée vers les eaux fraîches de l'Atlantique. Mais, non content d'appartenir à deux univers différents, le Maroc va être le pays du dualisme, et ce caractère nous le retrouverons tout au long du voyage. Quoi de plus intéressant d'ailleurs que ce choix permanent suggéré à l'esprit par la géographie, le milieu et les hommes qui le composent? Bien entendu, on ne peut découvrir ce pays fascinant à travers ses palaces et ses escales internationales. De ce type d'observatoire, on a toujours une vue stéréotypée des choses et la fausse impression de connaître ce que l'on ignore, en définitive. C'est au contraire au long des routes et des pistes que l'on se forgera une idée juste et que l'on apprendra à connaître le Maroc, qui tire curieusement son nom de la corruption de celui de l'une de ses villes: Marrakoush, la Marrakech actuelle.
Le Maroc
Certains noms, certains mots ont le pouvoir de faire jaillir dans l'esprit de qui les prononce une illumination féerique, des cascades de couleurs, une ronde merveilleuse d'images enchantées.
Examiné sur une carte, le Maroc apparaît comme un "Finis Terrae" transformé en bastion par un caprice de la nature. Le doigt qui le recherche le situe d'emblée dans le Maghreb, mais un Maghreb qui aurait pu être relié à l'Europe par un cordon ombilical s'il n'avait été coupé par le violent courant du détroit de Gibraltar. Ce détroit est d'ailleurs le point marquant des contrastes marocains puisqu'il doit sa force à l'appel des eaux chaudes de la Méditerranée vers les eaux fraîches de l'Atlantique. Mais, non content d'appartenir à deux univers différents, le Maroc va être le pays du dualisme, et ce caractère nous le retrouverons tout au long du voyage. Quoi de plus intéressant d'ailleurs que ce choix permanent suggéré à l'esprit par la géographie, le milieu et les hommes qui le composent? Bien entendu, on ne peut découvrir ce pays fascinant à travers ses palaces et ses escales internationales. De ce type d'observatoire, on a toujours une vue stéréotypée des choses et la fausse impression de connaître ce que l'on ignore, en définitive. C'est au contraire au long des routes et des pistes que l'on se forgera une idée juste et que l'on apprendra à connaître le Maroc, qui tire curieusement son nom de la corruption de celui de l'une de ses villes: Marrakoush, la Marrakech actuelle.
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09:58
España مغرب Ces deux pays qui se ressemblent...et pour cause! Certains ont...
...dominé les autres pendant presque 8 siècles!
L'Espagne du Sud
Avec la trace des plus grandes cultures qu'ils l'ont peuplé, la région andalouse se révèle riche, diverse et aussi belle que contrastée. Les andalous sont vif, chaleureux et feront
que le voyageur se retrouve comme chez lui. L'Andalousie est le territoire le plus méridional de la péninsule Ibérienne, et est seulement éloignés par le Détroit de Gibraltar par 14 km ce qui implique qu'elle a toujours agit comme un pont entre l'Europe et ce continent (en expliquant l'influence de cultures nord-africaines). L'Andalousie est la Communauté autonome espagnole la plus étendue (87.268 Km2) et peuplée approximativement de 7 849 799 habitants en 2005.L'Andalousie comprend 8 provinces : Séville, Cadix, Huelva, Grenade, Malaga, Almeria, Cordoue et Jaén. La capitale de l'Andalousie est Séville.Les zones montagneuses au Nord (Sierra Morena) et au Sud-est (Sierra Nevada, avec le
Mulhacén 3.478 m) comme point culminant de la péninsule, contrastent avec les plaines arrosées par la rivière Guadalquivir.Finalement, l'Andalousie est incluse dans la limite du Sud sauvage de la zone tempérée qui lui donne un climat méditerranéen extrême, dans lequel sont accentuées les températures avec des étés très rigoureux l'Andalousie rend propice tout type d'échange entre la flore et la faune du nord de l'Afrique et l'incidence d'éléments d'origine tropicale.
L'Espagne du Sud
Avec la trace des plus grandes cultures qu'ils l'ont peuplé, la région andalouse se révèle riche, diverse et aussi belle que contrastée. Les andalous sont vif, chaleureux et feront
Mulhacén 3.478 m) comme point culminant de la péninsule, contrastent avec les plaines arrosées par la rivière Guadalquivir.Finalement, l'Andalousie est incluse dans la limite du Sud sauvage de la zone tempérée qui lui donne un climat méditerranéen extrême, dans lequel sont accentuées les températures avec des étés très rigoureux l'Andalousie rend propice tout type d'échange entre la flore et la faune du nord de l'Afrique et l'incidence d'éléments d'origine tropicale.
Dans l'immense territoire Andalous on trouve une grande diversité de paysages : montagne, plaine, désert, plages et de grandes villes. Depuis les temps les plus éloignés l'Andalousie est un lieu de destiné pour conquérants, voyageurs et des civilisations comme les tartesios, romains et arabes, qui ont laissés surtout leur trace indélébiles dans cette terre. Le Guadalquivir, sa rivière plus importante, coupe en deux les régions, qui est unies au plateau central par le pas de Despeñaperros. Les Romains ont construit d'importantes villes, entre autres, Cordoue et Italique. Les arabes ont laissé en Andalousie des monuments sublimes comme la mosquée de Cordoue ou l'Alhambra de Grenade, mais en Andalousie on trouve beaucoup d'autres attraits. Les plages méditerranéennes de la Côte de du Soleil ou de ce qui est atlantiques de la Côte de la Lumière en Huelva, les sommets de Montagne Enneigée, avec les bouts plus hauts que la péninsule, les montagnes de Ronde, les Alpujarras ou Aracena, avec ses pueblecitos charmants, et y compris les déserts comme ceux d'Almeria, méritent pleinement un voyage. Andalousie avec des villes monumentales superbes comme Séville, capital de la Communauté, avec des monuments bellísimos comme la Giralda, la Cathédrale ou les Alcazars, Cordoue, avec son legs arabe impressionnant, Grenue, présidée par l'Alhambra admirable ou Baeza, ville Renaissance.
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09:55
Le Maroc historique jusqu'à l'indépendance de1956:fond d'incertitudes
Sur ce fond d'incertitudes va se produire un fait qui marquera de son sceau le destin du Maghreb: l'arrivée des Arabes. Cette vaste région était alors sous la domination nominale de Byzance et avait, bon gré, mal gré, adopté le christianisme, bien qu'il y eut encore de nombreux paîens et une forte colonie juive. Les musulmans, après la mort du prophète Mohammed, en 632, sont partis faire la guerre sainte. Ils connurent bien des revers avant de s'imposer; mais, en 682, Ogba, farouche guerrier, arrive au Sous, fait pénétrer ses chevaux dans les flots de l'Atlantique et s'écrie: << O Dieu de Mohammed, j'irais encore plus loin porter ta gloire si cette mer ne m'arrêtait!>>
Mais, au début du VII
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09:54
Commune de la province de Málaga, Frigiliana est un petit village blanc, joliment fleuri, élu plus beau village d'Andalousie en 1988. Adossée à un versant de la sierra Almijara, elle offre une vue des plus spectaculaires sur la Costa del Sol. La structure et l'allure de sa vielle ville répondent au tracé de la période arabe.
Ses rues étroites, sinueuses, souvent en escalier, sont reliées entre elles par des petits passages couverts parfois flanqués de portes qui se fermaient pour assurer la défense de la population. Une promenade dans la vieille ville nous fait découvrir d'intéressantes mosaïques de céramique vernissée, qui relatent les événements survenus entre les maures et les chrétiens sur le Peñón de Frigiliana. À voir également, le palais des Comtes de Frigiliana, du XVIe siècle, converti par la suite en raffinerie pour la fabrication du miel de canne. Du coup, les villas-résidences secondaires pullulent et l'été, les cars y débarquent leur flot de vacanciers pendant que boutiques de céramique et caves à vins dressent leurs plus beaux étals. Egalement à voir : une église d'époque Renaissance, les ruines d'un château arabe et la vieille fontaine.
Frigiliana,province de Málaga, élu plus beau village d'Andalousie en 1988.
Ses rues étroites, sinueuses, souvent en escalier, sont reliées entre elles par des petits passages couverts parfois flanqués de portes qui se fermaient pour assurer la défense de la population. Une promenade dans la vieille ville nous fait découvrir d'intéressantes mosaïques de céramique vernissée, qui relatent les événements survenus entre les maures et les chrétiens sur le Peñón de Frigiliana. À voir également, le palais des Comtes de Frigiliana, du XVIe siècle, converti par la suite en raffinerie pour la fabrication du miel de canne. Du coup, les villas-résidences secondaires pullulent et l'été, les cars y débarquent leur flot de vacanciers pendant que boutiques de céramique et caves à vins dressent leurs plus beaux étals. Egalement à voir : une église d'époque Renaissance, les ruines d'un château arabe et la vieille fontaine.
La ville couvre une superficie de 1 019 km2. Elle est limitée à l'ouest par les reliefs des montagnes de Malaga et au sud par la mer Méditerranée dans le versant sud de cette dernière à 300 mètres au-dessus du niveau de la mer, se trouve la Ville de Frigiliana.
En la zona más oriental de la comarca malagueña de la Axarquía, en el Parque Natural de las Sierras de Almijara, Tejeda y Alhama, se descubre, asomada al Mediterráneo, la Villa de Frigiliana, con una población aproximada de 3.000 habitantes. A trescientos metros sobre el nivel de mar y con un microclima subtropical,
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09:53
Au 7e siècle avant JC, les phéniciens établirent des cités le long de la côte méditerranéenne ; cités qui furent ensuite occupées par les Carthaginois, jusqu’à leur renversement contre les soldats de Rome au 2e siècle avant JC. Mais au fil des siècles, la force de l’empire romain décrut, et la région passa sous l’emprise de l’empire Byzantin.
Au 7e siècle de notre ère, les Arabes conquirent la région, et y apportèrent l’Islam. S’en suivit une succession de dynasties musulmanes, la plus connue étant celle des Saadiens (fin du 16e siècle) durant laquelle du Maroc connu une période faste de son histoire avec une grande expansion autant au niveau territorial qu’au niveau culturel. Au milieu du 17e siècle, la dynastie des chérifs alaouites accéda au pouvoir ; et c’est encore elle qui gouverne le Maroc de nos jours.
Au 19e siècle, le Maroc se vit sous l’influence des pays européens, notamment la France et l’Espagne, qui occupait alors la côte méditerranéenne. En 1912, le Maroc devint un protectorat français malgré la présence des Espagnols dans le Nord.
Les français contrôlèrent alors l’économie marocaine, et bâtirent entre autres des routes, voies ferrées et le port de Casablanca. Beaucoup de français s’établirent alors au Maroc, mais l’opposition des Marocains fut intense ; et en 1956 la France du reconnaître l’indépendance du Maroc, de même que l’Espagne (sauf pour Ceuta et Melilla). Le 8 mai 1958 le Maroc est se déclare Monarchie Constitutionnelle.
Le roi Hassan II fut couronné en 1961, et mourut en 1999. Au milieu des années 1970, le Maroc ambitionna le Sahara occidental, territoire appartenant à l’Espagne mais qui demandait son indépendance. Un traité fut signé en 1991, mais la fermeté du Maroc aliéna les autres pays d’Afrique.
Liminaire
Plus réduites, les zones berbérophones d'aujourd'hui sont inégalement réparties dans des pays tels que le Maroc, l'Algérie, la Libye, la Tunisie et l'Égypte. Les langues berbères forment une branche de la famille des langues afro-asiatiques. Autrefois, leur alphabet était le tifinagh, encore utilisé par les Touaregs. Les Berbères constituent donc une mosaïque de peuples de l'Égypte au Maroc, se caractérisant par des relations linguistiques, culturelles et ethniques.On distingue plusieurs formes de langues berbères: chaoui, chleuh, rifain, chenoui, kabyle, mzabi, zenati, tamasheq sont les plus importants composants du Tamazight (c'est-à-dire « langues des Imazighen »).
À travers l’histoire, les Berbères et leurs langues ont connu des influences romaines, puniques, arabes, turque ou encore françaises, ce qui fait que de nos jours, sont appelés officiellement « berbères », les ethnies du Maghreb parlant, se considérant et se
réclamant berbère.
Étymologie du mot berbère
À l’origine, le terme barbare — emprunté en 1308 au latin barbarus, lui-même issu du grec ancienβάρϐαρος bárbaros (« étranger ») — était un mot utilisé par les anciens Grecs pour désigner d’autres peuples n’appartenant pas à leur civilisation, dont ils ne parvenaient pas à comprendre la langue. Bárbaros n’a à l’origine, aucune nuance péjorative, il signifie simplement « non grec » ou plus largement toute personne dont les Grecs ne comprennent pas la langue, quelqu’un qui s’exprime par onomatopées : « bar-bar ». Le nom de Berbère apparaît pour la première fois explicitement après la fin de l'Empire romain. La pertinence de son usage pour la période précédente n'est pas admise par tous les historiens de l'antiquité.
L'usage du terme s'est répandu à la période suivant l'arrivée des Vandales lors des grandes invasions. Qualifiés de Barbares par les Romains d'Afrique romaine, les Vandales proviennent de la péninsule Ibérique. Sur les hauteurs à l'Est de la Numidie fut assemblée la coalition numido-vandale, qui prit Carthage et supprima l'influence de Rome dans toute l'Afrique. Le récit du consul romain en Afrique de l'époque utilisa pour la première fois le terme « barbare » pour décrire les Numides.
Les premiers habitants du Maroc ont été les Berbères...Au 7e siècle de notre...
Au 7e siècle avant JC, les phéniciens établirent des cités le long de la côte méditerranéenne ; cités qui furent ensuite occupées par les Carthaginois, jusqu’à leur renversement contre les soldats de Rome au 2e siècle avant JC. Mais au fil des siècles, la force de l’empire romain décrut, et la région passa sous l’emprise de l’empire Byzantin.
Au 7e siècle de notre ère, les Arabes conquirent la région, et y apportèrent l’Islam. S’en suivit une succession de dynasties musulmanes, la plus connue étant celle des Saadiens (fin du 16e siècle) durant laquelle du Maroc connu une période faste de son histoire avec une grande expansion autant au niveau territorial qu’au niveau culturel. Au milieu du 17e siècle, la dynastie des chérifs alaouites accéda au pouvoir ; et c’est encore elle qui gouverne le Maroc de nos jours.
Au 19e siècle, le Maroc se vit sous l’influence des pays européens, notamment la France et l’Espagne, qui occupait alors la côte méditerranéenne. En 1912, le Maroc devint un protectorat français malgré la présence des Espagnols dans le Nord.
Les français contrôlèrent alors l’économie marocaine, et bâtirent entre autres des routes, voies ferrées et le port de Casablanca. Beaucoup de français s’établirent alors au Maroc, mais l’opposition des Marocains fut intense ; et en 1956 la France du reconnaître l’indépendance du Maroc, de même que l’Espagne (sauf pour Ceuta et Melilla). Le 8 mai 1958 le Maroc est se déclare Monarchie Constitutionnelle.
Le roi Hassan II fut couronné en 1961, et mourut en 1999. Au milieu des années 1970, le Maroc ambitionna le Sahara occidental, territoire appartenant à l’Espagne mais qui demandait son indépendance. Un traité fut signé en 1991, mais la fermeté du Maroc aliéna les autres pays d’Afrique.
Liminaire
Plus réduites, les zones berbérophones d'aujourd'hui sont inégalement réparties dans des pays tels que le Maroc, l'Algérie, la Libye, la Tunisie et l'Égypte. Les langues berbères forment une branche de la famille des langues afro-asiatiques. Autrefois, leur alphabet était le tifinagh, encore utilisé par les Touaregs. Les Berbères constituent donc une mosaïque de peuples de l'Égypte au Maroc, se caractérisant par des relations linguistiques, culturelles et ethniques.On distingue plusieurs formes de langues berbères: chaoui, chleuh, rifain, chenoui, kabyle, mzabi, zenati, tamasheq sont les plus importants composants du Tamazight (c'est-à-dire « langues des Imazighen »).
À travers l’histoire, les Berbères et leurs langues ont connu des influences romaines, puniques, arabes, turque ou encore françaises, ce qui fait que de nos jours, sont appelés officiellement « berbères », les ethnies du Maghreb parlant, se considérant et se
réclamant berbère.
Étymologie du mot berbère
À l’origine, le terme barbare — emprunté en 1308 au latin barbarus, lui-même issu du grec ancienβάρϐαρος bárbaros (« étranger ») — était un mot utilisé par les anciens Grecs pour désigner d’autres peuples n’appartenant pas à leur civilisation, dont ils ne parvenaient pas à comprendre la langue. Bárbaros n’a à l’origine, aucune nuance péjorative, il signifie simplement « non grec » ou plus largement toute personne dont les Grecs ne comprennent pas la langue, quelqu’un qui s’exprime par onomatopées : « bar-bar ». Le nom de Berbère apparaît pour la première fois explicitement après la fin de l'Empire romain. La pertinence de son usage pour la période précédente n'est pas admise par tous les historiens de l'antiquité.
L'usage du terme s'est répandu à la période suivant l'arrivée des Vandales lors des grandes invasions. Qualifiés de Barbares par les Romains d'Afrique romaine, les Vandales proviennent de la péninsule Ibérique. Sur les hauteurs à l'Est de la Numidie fut assemblée la coalition numido-vandale, qui prit Carthage et supprima l'influence de Rome dans toute l'Afrique. Le récit du consul romain en Afrique de l'époque utilisa pour la première fois le terme « barbare » pour décrire les Numides.
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09:53
La capital y la provincia llevan el mismo nombre, Cádiz, en la Comunidad Autónoma de Andalucía. En el caso de la provincia, se trata de la más meridional de la Península Ibérica, y tiene un perímetro de 586 kilómetros, de los cuales 260 corresponden a costa. En cuanto a la superficie, es de 7.385 kilómetros cuadrados, distribuidos en sus 44 municipios. Su población supera ligeramente el millón de habitantes, dando una densidad por encima de la media nacional.
En el caso de la ciudad capital, se trata de un núcleo urbano del área metropolitana de la Bahía de Cádizque representa el tercero d Andalucía, valen nombrar los otros integrantes que son los municipios de Jerez de la Frontera, El Puerto de Santa María, San Fernando, Chiclana de la Frontera y Puerto Real. La densidad poblacional, alcanza un número de 128.554, lo que la ubica en el puesto 17 en cuanto a Población de España. El 1,1% de esta población, indica el número de pobladores extranjeros, lo que se traduce a un total de 1.445 personas, mayoritariamente marroquíes.
El conjunto formado por Cádiz y San Fernando está separado de la península por el Caño de Sancti Petri, e históricamente ha sido desde un pequeño archipiélago a una sola isla. Esta particularidad hace que sea difícil definir su condición geográfica. Hoy día recibe un plan de tratamiento insular y se la conoce popularmente como la Tacita de Plata.La provincia de Cádiz, resulta privilegiada y singular, reúne todos los atractivos que puedan cubrir las expectativas de quienes valoran el turismo en su verdadera dimensión cultural y festiva, ecológica y monumental, costumbrista, auténtica y esencialmente andaluza. Esta ciudad es la más antigua del Occidente, con una edad de 3.100 años, es convocante a nivel histórico por su antiquísima historia, que se encuentra sellada por su estratégica situación militar y comercial, a caballo entre el Océano Atlántico y el Mar Mediterráneo Tartesos y fenicios visitaron estas tierras hace más de 3.000 años, y en un punto de este territorio levantaron la antigua Gadir, que se sitúa a unos 1.100 años a.C., siendo el asentamiento fenicio más antiguo.
Los romanos y visigodos también dejaron sus huellas pero con la caída del Imperio y la conquista árabe de la Península, la ciudad entra en un declive importante, perdiendo la capitalidad de provincia y su importancia comercial y estratégica. A partir del año 711 fue territorio musulmán, hasta que Alfonso X, El Sabio, la reconquistó en la segunda mitad del siglo XIII incorporándola al Reino de Castilla. Vale destacar que fue una ciudad volcada al mar y al comercio durante la época Romana, donde alcanzó una gran prosperidad; se construyeron anfiteatros, acueductos y se convirtió en la segunda ciudad más poblada del Imperio durante un breve periodo de tiempo.
Cádiz, La capital y la provincia llevan el mismo nombre, Cádiz, en la Comunidad
La capital y la provincia llevan el mismo nombre, Cádiz, en la Comunidad Autónoma de Andalucía. En el caso de la provincia, se trata de la más meridional de la Península Ibérica, y tiene un perímetro de 586 kilómetros, de los cuales 260 corresponden a costa. En cuanto a la superficie, es de 7.385 kilómetros cuadrados, distribuidos en sus 44 municipios. Su población supera ligeramente el millón de habitantes, dando una densidad por encima de la media nacional.
En el caso de la ciudad capital, se trata de un núcleo urbano del área metropolitana de la Bahía de Cádizque representa el tercero d Andalucía, valen nombrar los otros integrantes que son los municipios de Jerez de la Frontera, El Puerto de Santa María, San Fernando, Chiclana de la Frontera y Puerto Real. La densidad poblacional, alcanza un número de 128.554, lo que la ubica en el puesto 17 en cuanto a Población de España. El 1,1% de esta población, indica el número de pobladores extranjeros, lo que se traduce a un total de 1.445 personas, mayoritariamente marroquíes.
El conjunto formado por Cádiz y San Fernando está separado de la península por el Caño de Sancti Petri, e históricamente ha sido desde un pequeño archipiélago a una sola isla. Esta particularidad hace que sea difícil definir su condición geográfica. Hoy día recibe un plan de tratamiento insular y se la conoce popularmente como la Tacita de Plata.La provincia de Cádiz, resulta privilegiada y singular, reúne todos los atractivos que puedan cubrir las expectativas de quienes valoran el turismo en su verdadera dimensión cultural y festiva, ecológica y monumental, costumbrista, auténtica y esencialmente andaluza. Esta ciudad es la más antigua del Occidente, con una edad de 3.100 años, es convocante a nivel histórico por su antiquísima historia, que se encuentra sellada por su estratégica situación militar y comercial, a caballo entre el Océano Atlántico y el Mar Mediterráneo Tartesos y fenicios visitaron estas tierras hace más de 3.000 años, y en un punto de este territorio levantaron la antigua Gadir, que se sitúa a unos 1.100 años a.C., siendo el asentamiento fenicio más antiguo.
Los romanos y visigodos también dejaron sus huellas pero con la caída del Imperio y la conquista árabe de la Península, la ciudad entra en un declive importante, perdiendo la capitalidad de provincia y su importancia comercial y estratégica. A partir del año 711 fue territorio musulmán, hasta que Alfonso X, El Sabio, la reconquistó en la segunda mitad del siglo XIII incorporándola al Reino de Castilla. Vale destacar que fue una ciudad volcada al mar y al comercio durante la época Romana, donde alcanzó una gran prosperidad; se construyeron anfiteatros, acueductos y se convirtió en la segunda ciudad más poblada del Imperio durante un breve periodo de tiempo.
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09:52
Carmona...a sólo 30 kms. de Sevilla, y sobre la última cota de importancia...
a sólo 30 kms. de Sevilla, y sobre la última cota de importancia de los Alcores, dominando la dilatada Vega del Corbónes, está la ciudad de Carmona.
Situé dans la plaine, à côté de la rivière Corbones, Carmona est une ville remarquable pour son architecture et les empreintes que les différentes cultures qui l'ont peuplée y ont laissées tout au long de sa longue histoire. Eglises, palais et murailles font partie de l'important patrimoine artistique abrité par la vieille ville, dominée par l'Alcázar del Rey Don Pedro, imposante forteresse d'origine arabe. Située à quelques kilomètres de Séville, elle jouit de son très grand patrimoine historique et artistique et de ses nombreuses possibilités de loisirs. Carmona permet également de découvrir la gastronomie sévillane et andalouse, riches en plats traditionnels succulents.
Carmona possède une longue histoire et a connu le passage de cultures très différentes. Elle fut d'abord habitée par le peuple de Tartessos pour se convertir plus tard en colonie phénicienne. Des siècles plus tard, les Romains et les Arabess'y établirent, deux civilisations qui ont laissé leur empreinte particulière dans l'héritage monumental qui se cache dans cette ville.
Les murailles sont d'origine romaine, les portes de Córdoba et Sevilla sont de la même époque, ainsi que l'Amphithéâtre. C'est également le cas de sa Nécropole (Ier av. J. C.),
située en dehors de la ville, et qui compte des centaines de tombeaux et de riches chambres de sépulture creusées dans la roche.
Derrière ses anciennes murailles, le vieux quartier de Carmona a su conserver son aspect de médina arabe, avec ses rues où apparaissent de beaux bâtiments représentatifs de l'architecture civile et religieuse.
L'église de Santa María la Mayor, construite au XVe siècle, s'élève sur une ancienne mosquée arabe. D'autres églises à découvrir sont celles de San Felipe (XIVe siècle), de style mudéjar, et celle de San Pedro, de style baroque et dont la tour ressemble à la Giralda sévillane.
Ne manquez pas de visiter également le Couvent de las Descalzas (XVIIIe siècle) et l'Alcázar de la Puerta de Séville, d'origine carthaginoise. Vous pouvez également monter jusqu'au point le plus élevé de la ville. C'est ici que s'élève l'Alcázar almohade du roi Don Pedro, aujourd'hui Parador de Tourisme. Construit à l'époque musulmane, l'alcázar fut d'abord la résidence des rois de taifas (roitelets qui se partagèrent l'Espagne arabe après la désagrégation du Califat de Cordoue en 1031). Au XIIIe siècle, sous le mandat du roi Pedro I “Le Cruel” d'importants travaux de restauration eurent lieu dans l'enceinte fortifiée qui lui donnèrent finalement son aspect actuel. La légende raconte que ce somptueux palais se convertit en l'un des lieux de prédilection du monarque castillan.
Les murailles sont d'origine romaine, les portes de Córdoba et Sevilla sont de la même époque, ainsi que l'Amphithéâtre. C'est également le cas de sa Nécropole (Ier av. J. C.),
située en dehors de la ville, et qui compte des centaines de tombeaux et de riches chambres de sépulture creusées dans la roche.
L'église de Santa María la Mayor, construite au XVe siècle, s'élève sur une ancienne mosquée arabe. D'autres églises à découvrir sont celles de San Felipe (XIVe siècle), de style mudéjar, et celle de San Pedro, de style baroque et dont la tour ressemble à la Giralda sévillane.
A chaque détour apparaissent des maisons de style mudéjar, construites entre les XVe et XVIIe siècles, desédifices de style renaissance et baroque. Certains sont particulièrement célèbres comme le palais de los Aguilar, celui de los Rueda ou la Casa du Marquis de las Torres, actuel siège du Musée archéologique et ethnographique de la ville.
Ne manquez pas de visiter également le Couvent de las Descalzas (XVIIIe siècle) et l'Alcázar de la Puerta de Séville, d'origine carthaginoise. Vous pouvez également monter jusqu'au point le plus élevé de la ville. C'est ici que s'élève l'Alcázar almohade du roi Don Pedro, aujourd'hui Parador de Tourisme. Construit à l'époque musulmane, l'alcázar fut d'abord la résidence des rois de taifas (roitelets qui se partagèrent l'Espagne arabe après la désagrégation du Califat de Cordoue en 1031). Au XIIIe siècle, sous le mandat du roi Pedro I “Le Cruel” d'importants travaux de restauration eurent lieu dans l'enceinte fortifiée qui lui donnèrent finalement son aspect actuel. La légende raconte que ce somptueux palais se convertit en l'un des lieux de prédilection du monarque castillan.
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09:51
La vallée du Draâ, La vallée de M'goun...
La vallée du Draâ...la vallée des hommes libres!Le Draâ prend sa source dans le massif de l'Atlas et coule jusqu'à Mhamid, puis se perd ensuite dans le désert (lors de grandes crues, le Drâa parvient à le traverser et à se jeter dans l'Océan). La vallée du Drâa commence vraiment à Agdz où l'oued s'élargit et arrose une région étonnamment fertile.Le plus grand oued du Maroc, des sources de l'Atlas jusqu'à l'Atlantique le Drâa n'est pas un fleuve, ni une rivière, il est à la fois ceci mais surtout une traînée de vie sur son passage. Au milieu des montagnes, dans les plaines terreuses, dans les déserts de pierres, il essaime sur son passage les jardins, les cultures, les palmeraies. Peut-être mieux encore, il a permis aux hommes de converger vers ses eaux, donnant naissance à une sorte de Babel des peuples. Depuis les Saadiens en passant par les Arabes, les Berbères, les descendants d'esclaves et les Juifs longtemps, tous ont édifié les villages posés sur la route, tous ont profité du commerce transsaharien rendu possible par les palmeraies, les points d'eau disposés sur leur chemin par le Drâa. Gao, Tombouctou cessèrent de devenir inaccessibles. Ce furent aussi des combats, des luttes d'influence, des guerres même entre nomades et sédentaires, entre les commerçants installés et les hommes libres. Aujourd'hui, sur les méandres apaisés de l'oued, une longue écharpe de verdure s'étend à perte de vue, entre montagne et plaines désertiques. La région vit en paix. Le commerce des dattes est florissant. C'est ici, tout au long de cette route, que l'on trouvera les meilleures du pays.
La vie en rose! La culture des roses est localisée au sud du Haut Atlas, entre la chaîne du M’gouna et le Saghro, dans les vallées communément appelées M’gouna et Dadès (à l’ouest de Ouarzazate).Elle occupe actuellement 4200 km linéaire sour forme de haies ou clôtures autour de parcelles agricoles, soit environ 1000 ha.Les roses sont récoltées généralement pendant la première quinzaine de Mai, le matin, au lever du soleil.Le rosier ne bénéficie pas de soins. Il profite uniquement des irrigations et des fumures apportées des cultures dont il sert de haie. Les traitements phytosanitaires sont généralement absents.Au mois de mai, les habitants d'El Kelâa M'Gouna se mobilisent pour la récolte des roses de Damas. Ils transforment 5000 tonnes de pétales par an en extrait d'eau de roses. Une grande partie en est destinée aux Marocains qui l'utilisent pour les ablutions avant le repas ou dans la pharmacopée traditionnelle. Le reste est vendu en France, aux parfumeries de Grasse.
Le Moussem des Roses. La fête des Roses a lieu chaque année au mois de mai. C’est la fête de la moisson, la fin de la récolte des roses. Celles-ci sont cultivées dans des petites parcelles, appelées jardins, le long des murs et des haies, tandis que le centre est occupé par du blé ou du henné. On dit que les roses ont été apportées d’Arabie par un pèlerin rentrant de la Mecque. En tout cas ette culture est ancestrale, et la rose fait partie de la vie quotidienne des marocains. Le moussem est l’occasion de réjouissances, de danses traditionnelles de tout le sud du Maroc, d’un défilé de chars fleuris, et toute une effervescence envahit cette petite ville du Dadès.
Le Moussem des Roses. La fête des Roses a lieu chaque année au mois de mai. C’est la fête de la moisson, la fin de la récolte des roses. Celles-ci sont cultivées dans des petites parcelles, appelées jardins, le long des murs et des haies, tandis que le centre est occupé par du blé ou du henné. On dit que les roses ont été apportées d’Arabie par un pèlerin rentrant de la Mecque. En tout cas ette culture est ancestrale, et la rose fait partie de la vie quotidienne des marocains. Le moussem est l’occasion de réjouissances, de danses traditionnelles de tout le sud du Maroc, d’un défilé de chars fleuris, et toute une effervescence envahit cette petite ville du Dadès.
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